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nonodu72
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Je m'appelle Noëlla, je vais avoir 12 ans en nov.
Je vais mettre tout mes images, GIF, dessin
Et quelques reportages, etc.…….
Je vous souhaite la bienvenue et bonne visite
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Laissez-moi un petit commentaire, ça serait tellement sympa
Catégorie :
Blog Photos
Date de création :
27.04.2007
Dernière mise à jour :
15.06.2008
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tout savoir sur l histoire HALLOWEEN et autres
Posté le 03.11.2007 par nonodu72
de vos visite , je vous souhaite a tous un tres bon week-end gros bisous.
des gros bisous a mon ami thewolf et surtout des gros lipettes a cali et volf .
--
Posté le 03.11.2007 par nonodu72
Les Korils
Un soir que Bénéad Guilcher et son épouse revenaient des champs extrêmement fatigués, ils voulurent raccourcir par la route en traversant la lande de Motenn-Dervenn, habitée par une puissante tribu de Korils. Jusqu'à présent, personne ne s'était jamais aventuré sur cette lande, de peur d'être entraîné dans quelque ronde infernale...
Guilcher se trouvait à mi-chemin lorsqu'il aperçut une multitude d'ombres autour des grandes pierres. Se doutant qu'il s'agissait des Korils, il décida de rebrousser chemin en toute hâte... Mais il était déjà trop tard : des milliers de petits êtres noirs et hirsutes jaillissaient de toutes parts !
Le temps d'un battement de paupière, les Korrigans entouraient les paysans... Cependant, à la vue de la petite fourche de bois que Bénéad tenait à la main, tous les nains se mirent à chanter d'une seule voix :
"Laissons-le, laissons-la,
Fourche de charrue il a ;
Laissons-la, laissons-le,
La fourchette est avec eux."
Sauvé in extremis, Bénéad comprit qu'il devait sa vie à la petite fourche qui lui servait à nettoyer sa charrue. Concluant que les outils étaient une sorte d'arme contre le mauvais sort des nains, plus personne ne craignit de traverser cette lande la nuit venue.
Quelques temps plus tard, Bénéad rendit visite aux Korils. invité à danser, il profita de son infirmité de bossu pour demander à pouvoir s'arrêter lorsqu'il le souhaiterait. Les rondes commencèrent dans la bonne humeur, sur la cadence du chant traditionnel des Korrigans :
"Lundi, mardi, mercredi
Lundi, mardi, mercredi..."
Un peu lassé de cet éternel refrain, il entreprit de continuer la chanson par un deuxième vers :
"Lundi, mardi, mercredi
Jeudi, vendredi, samedi..."
Enthousiasmés de cette trouvaille, les nains lui proposèrent d'émettre un souhait, en choisissant la richesse ou la beauté. Bénéad demanda qu'on lui ôte sa bosse. Les Korils le saisirent alors et se le passèrent de l'un à l'autre. Lorsqu'il remit pied à terre, la bosse avait disparu !
A quelque temps de là, le tailleur Balibouzik, réputé pour son avarice, voulut, lui aussi, participer à la ronde des nains ; un soir, il se rendit sur la lande et s'enhardit également à continuer la chanson :
"Lundi, mardi, mercredi
Jeudi, vendredi, samedi
Et le dimanche aussi ! "
Les Korils, fous de joie, réclamèrent une suite, mais Balibouzik ne fit que répéter ces trois vers. Les nains lui laissant tout de même la possibilité de faire un vœu, le tailleur répondit que puisque Bénéad avait choisi la beauté et non la richesse, il voulait ce que Bénéad avait laissé... et c'est ainsi que l'avare récupéra la bosse ! Couvert de honte, Balibouzik - désormais surnommé Tortik-Balibouzik - voulut se venger et déposséda Bénéad de tous ses biens ! Ce dernier, dans la misère, partit demander de l'aide aux Korils. Ils lui firent grand accueil et, comme de coutume, l'entraînèrent avec eux. Porté par l'élan de la ronde, il imagina un dernier vers :
"Et voilà la semaine finie ! "
Aussitôt, des milliers de Korrigans accoururent de toute parts et le remercièrent vivement de les avoir délivrés, eux qui étaient condamnés à danser toutes les nuits jusqu'à ce qu'un humain complète et achève l'infernal refrain...
En guise d'offrande, les nains lui remirent des petits sacs de toile. quand Bénéad découvrit le contenu des bourses, il fut très déçu : elles ne contenaient que sable, feuilles mortes et crins. Croyant à un mauvais sort, sa femme aspergea les sacs d'eau bénite. Apparurent alors par enchantement colliers de perles, pièces d'or et diamants... après la beauté, Bénéad connut la richesse jusqu'à la fin de ses jours...
Posté le 02.11.2007 par nonodu72
Rumpelstilskin
Il était une fois un pauvre meunier qui avait une fille d'une grande beauté. Un roi s'arrêta un jour pour bavarder un peu et le meunier, pour se rendre intéressant, vanta les qualités de sa fille :
- Ma fille sait filer de l'or avec de la paille.
- Ça alors ! dit le roi, je saurais apprécier un tel talent. Si ta fille est vraiment aussi habile que tu le dis, amène-la demain au château. Nous la mettrons à l'épreuve.
Le lendemain, la jeune fille se présenta au château. Le roi la conduisit dans une pièce où il y avait de la paille jusqu'au plafond. Puis il lui remit une quenouille et lui désigna un rouet.
- Mets-toi au travail, ordonna-t-il. Si avant l'aube tu n'arrives pas à transformer cette paille en or, tu n'échapperas pas à la mort.
La pauvre jeune fille s'assit, ne sachant quoi faire. Sa vie était menacée, mais elle n'avait pas la moindre idée de la façon dont on pouvait transformer de la paille en or. Elle avait le cœur serré et, ayant de plus en plus peur, elle se mit à pleurer. Soudain, la porte s'ouvrit et un petit lutin entra dans la pièce.
- Bonjour, jeune fille, la salua-t-il. Pourquoi pleures-tu à chaudes larmes ?
- Ah ! soupira la jeune fille, je dois filer de la paille pour en faire de l'or et je ne sais pas le faire.
- Que me donnerais-tu si je le faisais à ta place ? demanda le petit homme.
- Le collier que je porte au cou, proposa la fille.
Le lutin prit son collier, puis il s'assit au rouet et le fit tourner - vrrr-vrrr-vrrr -, il tira trois fois et une quenouille fut pleine. Il en mit une autre et - vrrr-vrrr-vrrr - une deuxième fut remplie. Et ainsi de suite jusqu'au petit matin. À l'aube, toute la paille était filée et de l'or brillait sur toutes les bobines.
Le soleil était à peine levé que le roi était déjà là, et il n'en revenait pas. Seulement, voyant tout cet or, il se frotta les mains, car comme il était très avare, il en voulait plus encore. Il fit amener la fille du meunier dans une autre pièce remplie de paille, beaucoup plus grande encore que la précédente, et il ordonna qu'elle la filât en une nuit si elle voulait avoir la vie sauve.
La jeune fille ne sut quoi faire et se mit à pleurer. Mais la porte s'ouvrit à nouveau et notre petit homme entra et dit :
- Que me donneras-tu si je transforme cette paille en or ?
- Ma bague, répondit la jeune fille, et elle enleva la bague de son doigt.
Le lutin prit la bague et se mit au travail. Le rouet commença à tourner et il tourna et tourna, jusqu'à l'aube. Et comme la veille, la paille avait disparu et le fil d'or brillait sur les bobines.
Le roi fut fou de joie, mais il estima qu'il n'en avait pas assez ; il en voulait toujours plus, encore et encore. Et il fit donc amener la fille du meunier dans une troisième pièce, plus grande encore que la précédente et ordonna :
- Tu fileras cette paille cette nuit. Et si tu réussis, je t'épouserai.
À peine la jeune fille fut-elle seule, que le petit homme se montra pour la troisième fois et demanda à nouveau :
- Que me donneras-tu cette fois-ci, si je file ta paille ?
- Que pourrais-je te donner ? répondit la jeune fille, je n'ai plus rien.
- Promets-moi donc de me donner ton premier enfant quand tu seras reine.
« Qui sait comment les choses vont se passer ? » se dit la fille du meunier.
Et comme, de toute façon, elle n'avait pas d'autre solution, elle promit au petit homme ce qu'il souhaitait. Et ce dernier transforma donc, une fois encore, la paille en or.
À l'aube, ayant tout trouvé comme il l'espérait, le roi fit préparer un grand banquet de noces et la belle meunière devint reine.
Une année passa et la reine donna naissance à un ravissant petit garçon. Et soudain, le petit homme, entra dans sa chambre et dit :
- Donne-moi ce que tu m'avais promis.
La reine fut horrifiée. Elle proposa au petit homme toute la richesse du royaume, pourvu qu'il lui laissât son enfant. Mais le lutin ne voulut rien savoir.
- Non, non, dit-il, je préfère quelque chose de vivant à tous les trésors.
La reine se mit à pleurer et son chagrin finit par émouvoir le petit homme.
- J'attendrai trois jours, consentit-il, et si, d'ici là, tu as trouvé comment je m'appelle, tu pourras garder ton enfant.
La reine réfléchit toute la nuit, se rappelant tous les noms qu'elle avait entendus. Elle dépêcha un messager pour qu'il questionne les gens dans tout le pays afin qu'elle apprenne tous les noms qui existent.
Lorsque le lendemain matin le lutin arriva, elle cita tous les noms qu'elle connaissait, mais chaque fois le petit homme hocha la tête :
- Ce n'est pas mon nom. Le lendemain, la reine envoya un émissaire jusque dans le pays voisin afin de connaître les noms de ce pays. Elle cita ensuite au petit homme tous ces noms étranges et inhabituels :
- Ne t'appelles-tu pas Moustache-de-souris ? Ou Gigot-d'Agneau ? Ou peut-être Tranche-de-Boeuf ?
- Ce n'est pas ça, répondit le lutin à chaque fois.
Le troisième jour, le messager de la reine revint du voyage et claironna d'entrée :
- On ne peut plus trouver d'autres noms, pas un seul. Mais, lorsque je passais près d'une montagne à l'entrée d'une étrange forêt où les lapins et les renards se saluent avec courtoisie, j'aperçus une petite maison. Et devant elle, un drôle de petit homme, un vrai lutin, sautillait à cloche-pied autour d'un feu en vociférant :
Par temps froid et par temps chaud,
Rumpelstiltskin n'est pas manchot,
Je sais tout faire, même la cuisine,
Et un petit prince j'aurai en prime.
Vous comprenez aisément que la reine se réjouit en apprenant ce nom.
Peu de temps après, le petit homme arriva au château. Et il attaqua d'entrée :
- Alors, ma reine : quel est mon nom ?
- Et si tu t'appelais Rumpelstiltskin ? dit alors la reine.
- Quel diable te l'a soufflé ? Quel diable te l'a soufflé ? brailla le petit homme.
Et il frappa le sol de son pied droit avec tant d'énergie qu'il s'enfonça tout entier dans la terre. Puis, fou de rage, il attrapa son pied gauche avec ses deux mains et - crac ! - il se déchira en deux.
Posté le 02.11.2007 par nonodu72
Les Présents des Gnomes
Un tailleur et un forgeron voyageaient ensemble. Un soir, comme le soleil venait de se coucher derrière les montagnes, ils entendirent de loin le bruit d'une musique qui devenait plus claire à mesure qu'ils approchaient. C'était un son extraordinaire, mais si charmant qu'ils oublièrent toute leur fatigue pour se diriger à grands pas de ce côté.
La lune était déjà levée, quand ils arrivèrent à une colline sur laquelle ils virent une foule de petits hommes et de petites femmes qui dansaient en rond d'un air joyeux, en se tenant par la main ; ils chantaient en même temps d'une façon ravissante, et c'était cette musique que les voyageurs avaient entendue. Au milieu se tenait un vieillard un peu plus grand que les autres, vêtu d'une robe de couleurs bariolées, et portant une barbe blanche qui lui descendait sur la poitrine. Les deux compagnons restaient immobiles d'étonnement en regardant la danse. Le vieillard leur fit signe d'entrer, et les petits danseurs ouvrirent leur cercle. Le forgeron entra sans hésiter : il avait le dos un peu rond, et il était hardi comme tous les bossus.
Le tailleur eut d'abord un peu de peur et se tint en arrière mais, quand il vit que tout se passait si gaiement, il prit courage et entra aussi. Aussitôt le cercle se referma, et les petits êtres se remirent à chanter et à danser en faisant des bonds prodigieux ; mais le vieillard saisit un grand couteau qui était pendu à sa ceinture, se mit à le repasser, et quand il l'eut assez affilé, se tourna du côté des étrangers. Ils étaient glacés d'effroi ; mais leur anxiété ne fut pas longue : le vieillard s'empara du forgeron, et en un tour de main il lui eut rasé entièrement les cheveux et la barbe ; puis il en fit autant au tailleur. Quand il eut fini, il leur frappa amicalement sur l'épaule, comme pour leur dire qu'ils avaient bien fait de se laisser raser sans résistance, et leur peur se dissipa.
Alors il leur montra du doigt un tas de charbon qui était tout près de là, et leur fit signe d'en remplir leurs poches. Tous deux obéirent sans savoir à quoi ces charbons leur serviraient, et ils continuèrent leur route afin de chercher un gîte pour la nuit. Comme ils arrivaient dans la vallée, la cloche d'un monastère voisin sonna minuit : à l'instant même le chant s'éteignit, tout disparut, et ils ne virent plus que la colline déserte éclairée par la lune.
Les deux voyageurs trouvèrent une auberge et se couchèrent sur la paille tout habillés, mais la fatigue leur fit oublier de se débarrasser de leurs charbons. Un fardeau inaccoutumé qui pesait sur eux les réveilla plus tôt qu'a l'ordinaire. Ils portèrent la main à leurs poches, et ils n'en voulaient pas croire leurs yeux quand ils virent qu'elles étaient pleines, non pas de charbons, mais de lingots d'or pur. Leur barbe et leurs cheveux avaient aussi repoussé merveilleusement. Désormais ils étaient riches ; seulement le forgeron qui, par suite de sa nature avide, avait mieux rempli ses poches, possédait le double de ce qu'avait le tailleur. Mais un homme cupide veut toujours avoir plus que ce qu'il a. Le forgeron proposa au tailleur d'attendre encore un jour et de retourner le soir près du vieillard pour gagner de nouveaux trésors. Le tailleur refusa, disant :
- J'en ai assez, et je suis content ; je veux seulement devenir maître en mon métier et épouser mon charmant objet (il appelait ainsi sa promise) ; et je serai un homme heureux.
Cependant pour faire plaisir à l'autre, il consentit à rester un jour encore.
Le soir, le forgeron prit deux sacs sur ses épaules pour emporter bonne charge, et il se mit en route vers la colline. Comme la nuit précédente il trouva les petites gens chantant et dansant ; le vieillard le rasa et lui fit signe de prendre des charbons. Il n'hésita pas à emplir ses poches et ses sacs, tant qu'il y en put entrer, s'en retourna joyeux à l'auberge et se coucha tout habillé.
- Quand mon or commencera à peser, se dit-il je le sentirai bien.
Et il s'endormit enfin dans la douce espérance de s'éveiller le lendemain matin riche comme un Crésus.
Dès qu'il eut les yeux ouverts, son premier soin fut de visiter ses poches ; mais il eut beau fouiller dedans, il n'y trouva que des charbons tout noirs.
« Au moins, pensait- il, il me reste l'or que j'ai gagné l'autre nuit. » Il y alla voir ; hélas ! cet or aussi était redevenu charbon. Il porta à son front sa main noircie, et il sentit que sa tête était chauve et rase ainsi que son menton. Pourtant il ne connaissait pas encore tout son malheur : il vit bientôt qu'à la bosse qu'il portait par derrière s'en était jointe une autre par devant.
Il sentit alors qu'il recevait le châtiment de sa cupidité et se mit à pousser des gémissements. Le bon tailleur, éveillé par ses lamentations, le consola de son mieux et lui dit :
- Nous sommes compagnons, nous avons fait notre tournée ensemble ; reste avec moi, mon trésor nous nourrira tous deux.
Il tint parole, mais le forgeron fut obligé de porter toute sa vie ses deux bosses et de cacher sous un bonnet sa tête dépouillée de cheveux.
Posté le 02.11.2007 par nonodu72
Petits êtres malicieux, les lutins, nains ou farfadets sont très présents dans la littérature des contes de fées. Ni bons ni mauvais, ils sont souvent le reflet du traitement que leur réservent les hommes. On les voie souvent dans le contes jouer des tours bien cruels à leurs pauvres victimes... on imagine alors ce qu'on a dû leur faire endurer...
MA SÉLECTION DE CONTES :
Rumpelstilskin
L'histoire du nain qui ne voulait pas révéler son nom.
Les présents des Gnomes
Les Korrils
Comment les nains récompensent la cupidité...
Mieux connaître les Gnomes et Lutins
Posté le 02.11.2007 par nonodu72
Les Greemlins
Moteur grippé, Greemlin contrarié !
Contrairement aux idées reçues, les Greemlins ne sont pas ces bêtes à poil issues d'un Mogwaï nourri après minuit qui se reproduisent en se plongeant dans l'eau. Le film de Joe Dante est pour beaucoup dans cette confusion.
En fait, ces petits êtres malfaisants sont ceux qui provoquent toutes les petites pannes ou dysfonctionnements qui nous pourrissent la vie au quotidien (réveil qui n'a pas sonné, four micro-ondes cassé, TV qui implose, etc...). Dans ces cas, inutile de s'énerver, d'insulter à tort et à travers, les choses ne feraient qu'empirer ! Mieux vaut se calmer, sourire, s'excuser et admettre que tout est de votre faute et que vous auriez dû avoir une pensée aimable pour lez Greemlins la veille.
Ce sont en effet les génies de tout ce qui tourne, se branche, fonctionne (ou pas), démarre, s'allume,... Ce sont eux qui sont venus, il y a bien longtemps, proposer aux hommes l'idées des outils ! Et vexés qu'on leur accorde à présent si peu de reconnaissance, ils s'évertuent à tout faire débloquer dans notre dos ! Alors n'oubliez pas : une simple pensée reconnaissante (selon le pacte scellé avec eux il y a bien longtemps) suffit à nous épargner bien des cheveux blancs...
Ils mesurent de 9 à 13 cm, sont petits, très minces et extrêmement souples pour se contorsionner, s'aplatir,... pour se glisser dans les mécaniques les plus étroites. Ils peuvent également se transformer en grain de poussière, en virus informatique,...
Ils sont vifs, intelligents, sages, visionnaires.
Généralement vêtus d'une salopette avec une multitude de poches pour ranger leurs outils miniatures soigneusement entretenus. Ils ne se séparent jamais de leur burette d'huile et de leur chiffon.
Ils mangent très peu mais aiment les morceaux de chewing-gum que leur laissent les enfants amateurs de bricolage et de jeux électroniques.
Autrefois pleins d'attention envers les hommes, ils sont devenus méfiants et inquiets de l'usage fait de leur science. Leurs manifestations ne sont que des avertissements, du plus petit cours jus à la catastrophe atomique...
Posté le 02.11.2007 par nonodu72
Les Habitants de la maison
Les Brownies
Ils mesurent environ 20 cm, viennent d'Écosse, du Pays de Galle, d'Irlande. Leur corps est couvert d'une toison brunâtre, leur regard est à la fois clair et sombre. Vifs comme l'air, rapides comme un rayon de soleil, ils peuvent pourtant rester immobiles des heures durant, assis sur des pierres.
On les trouve principalement dans les ruines, les granges, les greniers, les murs creux,... Ils aiment les vieux objets et leur parfum. Ils affectionnent particulièrement la lecture et c'est pourquoi on les trouve souvent dans les vieilles bibliothèques, au fond des magasins d'antiquité, dans les bureaux des écrivains auxquels ils soufflent leur inspiration.
Ils ont suivi les hommes au grés de leurs conquêtes et de leurs voyages.
En récompense de leur aide, les Brownies ne demandent pas grand chose : un morceau de pain noir et un bol de crème. Ils sont les seuls détenteurs du secret de l'herbe de longévité, qu'ils mâchonnent et vont cueillir au sommet d'un pic connu d'eux seuls.
Ils ignorent le vice et le mal et ont gardé le cœur innocent de l'enfant, malgré leur grand âge. Ils sont très serviables et généreux envers les humains, mais certains, aigris par le manque de reconnaissance de ces derniers, sont devenus turbulents et malfaisants, n'ayant cesse de jouer des tours aux infortunés qui croisent leur chemin. Pour autant, ce ne sont jamais de vilains tours et on s'en tire sans grand mal.
Posté le 02.11.2007 par nonodu72
Les habitants des prés, des champs et des jardins
Les Kabouters
Généralement haut de quelques pouces, de la taille d'un sabot ou d'un pain d'épice, ils sont trapus et puissants. Leurs membres sont noueux et leur bedaine joviale. Le nez pointu, l'œil rêveur, il a le teint couperosé. Il tient toute sa force, sa puissance et ses pouvoirs magiques de sa barbe. Pur le maîtriser il suffit de la lui couper... Plus facile à dire qu'à faire...
Ils portent une culotte de velours, des bas de laine, sabots et capuchon rouges. On l'aperçoit souvent une chope à la main et un sac en bandoulière.
Leur logis est très coquet sous la terre, les talus, et l'entrée en est une taupinière ou un terrier de lapin.
Certains vivent près des moulins et prêtent volontiers main forte aux meuniers. ils sont très gourmands et aiment à être récompensés de nourriture. Parmi leurs mets favoris on peut citer la soupe à la tripe et à la bière, la soupe des hortillons,...
Ils vivent environ 200 ans. doués, travailleurs, ils connaissent l'art de la magie. Ils sont généreux et le soir venu, visitent maisons et fermes pour aider les plus pauvres dont ils font le gros travail. On dit que si l'on a des travaux urgents à faire, il faut le leur porter sur la colline le soir et le lendemain ils seront finis. S'ils empruntent des ustensiles de cuisine, ce n'est que pour les rapporter le lendemain, bien récurés...
Posté le 02.11.2007 par nonodu72
Les Farfadets
Ce sont de petits lutins domestiques français d'environ 40 cm à [COLOR=purple]la force extraordinaire et au courage légendaire.
De taquins, bruyant et tapageurs, ils sont devenus silencieux. De fort en gueule, généreux, romantiques, ils sont devenus mesquins, sauf au contact des enfants auprès desquels ils retrouvent l'esprit du rêve et de l'aventure.
Ils peuplent l'Écosse, la Belgique, la suisse et la France. Sobres, ils boivent et mangent peu hormis un gargantuesque banquet qui a lieu tous les ans le jour de mardi gras en Vendée.
Minces, robustes, l'œil malicieux, les oreilles en pointe, le menton provoquant, la bouche goguenarde et volontaire, ils sont redoutés dans les foyers car ils n'hésitent pas à détruire jardins et intérieurs.
Ils entrent dans les maisons, puisent dans la bière, enduisent de savon noir les marches des escaliers, écoutent et divulguent les secrets. Une croix sculptée dans une pierre volcanique les fait fuir.
Posté le 02.11.2007 par nonodu72
Les Korrigans
Petits êtres qui peuplent la Bretagne, ils ont deux petites cornes sur le tête, de longs doigts griffus et des pattes de bouc. Ils forment des rondes autour des pierres sacrées des Landes. Les Dolmens marquent leur territoire. Leurs chants résonnent jusqu'au petit matin dans la brume. Attention à ne pas se mêler à leurs rondes, on a peu de chances d'en sortir vivant : ils ne laissent partir les hommes qu'au matin, morts d'épuisement. Ils gardent leurs trésors sous de grosses pierres qui s'ouvrent lorsqu'on les frappe avec une vieille clef rouillée.
Leur force est légendaire et leurs pouvoirs magiques puissants. Ils peuvent déclencher des tempêtes et prendre toutes sortes de formes pour effrayer les hommes.
On peut les classer en quatre familles : les Korrikaned qui peuplent les forêts, les Korils qui hantent les landes, les Poulpikans des marécages et les Teuz qui ont élu domicile dans les chaumières.
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